
Comment fonctionne la carte vitale et comment être remboursé plus vite de vos consultations en médecine. La technologie au service de la santé, les justificatifs papiers c’est terminé, les médecins sont depuis peu de temps tous équipé en machine pour la lecture de la carte vitale de leurs patients.
A quoi ça sert ?
Le principe de la carte vitale est simple. Le procéder informatique permets à votre caisse primaire d’assurance maladie d’être instantanément avertie de telle ou telle consultation chez un praticien de santé. Ainsi en fonction de la grille tarifaire et de la spécialité de votre docteur vous serez très rapidement remboursées des soins perçus. Par exemple vous avez attrapé une grippe cette hiver, vous vous rendez chez votre médecin traitant vous serez alors pris en charge instantanément : le processus du remboursement débutant avant même votre sortie du cabinet médical.
Quel niveau de prise en charge avec la carte vitale ?
La naissance de la carte vitale ne change en rien la manière dont les prestations sont remboursées. Pour une consultation en médecine générale par exemple vous serez remboursé à hauteur de 100% par rapport au tarif de base de la sécurité sociale c’est à dire 23 euros.
Depuis 2011, le nouveau fichier du patient sur la carte vitale
Depuis l’an dernier les Alpes martimes participent commend département test à un enrichissement des comptes Ameli stockés sur leurs cartes. L’intérêt est de pouvoir déterminer avec certitude le parcours du patient, son historique médical, ses antdécents ou encore allergies à certains médicaments. Ce fichage un peu poussif des individus a fait polémique et sous couvert de soigner au mieux les malades, ces fichiers médicaux pourraient remettre en cause l’impartialité de certaines assurances notamment dans le secteur de la santé.
En savoir plus sur la Carte vitale ?
- La carte vitale – site officiel
- Pour les professionnels de santé : Informations sur la nouvelle carte vitale 2
Cet article informatif sur le fonctionnement de la sécurité sociale en france (Ameli), a été rédigé le 30 aout 2011.